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Liste complète des mots de la réforme de l’orthographe

février 6, 2016 - 11:12 1 Comment

La réforme de l’orthographe a été approuvée par l’Académie Française et publiée au Journal Officiel dès le 6 novembre 1990. Elle est apparue au Bulletin Officiel de l’Éducation Nationale le 26 novembre 2015 sans tambour ni trompette. Ce n’est que maintenant que le public découvre une réforme censé simplifier l’orthographe.

C’est en effet censé être sensé. L’est-ce ? À vous de juger mais dans ce cas argüez (*) bien !

Pour découvrir cette réforme, cliquez sur le lien suivant :

>>>> orthographe recommandée <<<<

Et chers amis confrontés régulièrement à l’orthographe (orthophonistes, enseignants, etc.) cliquez sur le lien ci-dessous pour avoir accès à la liste complète des mots modifiés :

>>>> Liste complète des mots modifiés <<<

(*) argüez : forme conjuguée du verbe argüer se prononçant \aʁ.ɡɥe\ et non \aʁ.ɡe\ évidemment. Pff ! Enfin, voyons ! Et on met un tréma sur le u de gageüre pour les mêmes raisons de lutte contre toute forme d’ « ignardise » . C’est ça en fait !

Oh, mince, ils n’ont pas mis de tréma sur le u du mot « aiguille »…

Enfin bref, vivent, (pardon vive… euh… ou pas) les complexités orthographiques. Wouah, on a encore du boulot en ortho.

Bon allez, écoutons Pierre Perret, qui aime tant jongler avec les langues de Molière et de boulevard, chanter la réforme de l’orthographe :

Soyons d’accord Pierre pour écrire « imbécilité » au lieu d’ « imbécillité » , mais je ne sais pas si pour autant tout cela sera synonyme de… « tranquillité » . Quel chantier !

Suivons aussi le point de vue de l’académicien Jean d’Ormesson poussant un coup de gueule sur RTL : « Quand il y a des gens qui n’ont pas de travail, quand le niveau de vie a baissé comme il a baissé et que les agriculteurs se suicident, je refuse de parler d’accent circonflexe quand il y a des gens qui se suicident… Ce qui me choque ce n’est pas la réforme de l’orthographe, ce qui me choque c’est qu’on la sorte en ce moment ».

D’un autre côté, il faut dire que les politiques cherchent toujours à faire divagation par rapport aux dossiers essentiels, à noyer le poisson en somme. Ce n’est pas d’aujourd’hui.

Maladie de Parkinson : RÊVES ET CAUCHEMARS (par Jean-Pierre LAGADEC)

décembre 28, 2015 - 5:47 No Comments

Presque tous les Parkinsoniens sont atteints de troubles du sommeil. Ces troubles sont fréquents et très variés, comme on peut le constater à la lecture d’un article publié dans le numéro 26 du Parkinsonien Indépendant d’Août 2006, publié sous le titre : «Des troubles du sommeil aux conséquences multiples».

Depuis quelques années, je suis victime de cauchemars qui rendent mes nuits dangereuses.
Aussi après vous avoir raconté mes mésaventures nocturnes, je vous donnerai l’avis des médecins et des chercheurs en neurosciences sur les cauchemars, avant de se demander : « que peut-on faire en tant que patients ? »

Des nuits agitées

Depuis le début de ma maladie, il m’arrive parfois dans mon sommeil de m’agiter dans le lit conjugal, de lancer des coups de pied ou de bras, tout en criant ou en insultant un ennemi imaginaire. Réveillé en urgence par mon épouse, qui songe surtout esquiver les coups, je ne conserve aucun souvenir de ce cauchemar. Quand mon épouse me raconte ce que j’ai fait et dit, je suis tout à fait incapable d’en expliquer le contenu par des évènements de ma vie. Je n’ai pas d’ennemi, et je n’utilise pas de mots orduriers.

De plus, il m’est arrivé à la suite de cauchemars, des incidents qui auraient pu être plus graves. Une nuit, tombant du lit en plein sommeil, je me suis blessé légèrement et je pense que j’étais plus ou moins debout avant de tomber. J’ai continué ensuite à faire des cauchemars sans conséquence jusqu’à ce dimanche de fin Août 2015 où un nouveau cauchemar m’a envoyé aux Urgences de l’hôpital pour 5 points de suture au nez.

Certains lecteurs doivent penser que j’exagère dans la description de ces nuits agitées. A ces lecteurs sceptiques, je conseillerais la lecture d’un article intitulé : «Quand vivre son rêve, c’est le cauchemar des autres», où le docteur Delphine Oudiette évoque par exemple des tentatives de strangulation ou de défenestration. Je pense que beaucoup de Parkinsoniens sont sujets aux cauchemars. La plupart d’entre eux préfèrent ne pas en parler. Les conjointes (ou conjoints) victimes de ces extravagances se confieraient plus volontiers.

Des rêves paisibles

Tout d’abord quelques rappels sur le sommeil (Source : Institut National du Sommeil). Notre sommeil se divise en trois phases : le «sommeil léger», le «sommeil lent profond» et le «sommeil paradoxal». L’alternance entre ces trois phases forme un cycle de sommeil qui s’étale sur près de 90 minutes. Une nuit complète correspond généralement à 4, 5 ou 6 cycles, soit l’équivalent de 6 à 9 heures de sommeil.

Le sommeil paradoxal est de loin la phase la plus fascinante pour les chercheurs ! Contrairement aux précédentes, elle se caractérise par une relance très importante de l’activité cérébrale. Alors que nous sommes bien installés dans notre sommeil, c’est à ce moment que les rêves se bousculent dans notre tête. Le pouls et la respiration sont alors irréguliers. On note une atonie musculaire et la présence de mouvements oculaires rapides sous les paupières fermées. C’est cette atonie, qui permet au dormeur, en bloquant ses mouvements d’avoir des rêves paisibles. Le sommeil paradoxal représente, en moyenne, 20% de notre temps de sommeil.

Des cauchemars

Cependant, dès 1986, le psychiatre américain Carlos Schenck décrivait un trouble du sommeil paradoxal, caractérisé par une perte totale ou partielle de l’atonie musculaire et l’apparition de comportements indésirables (parler, frapper, sauter, injurier, etc…), Ce trouble a reçu la dénomination de «Trouble comportemental en sommeil paradoxal (TCSP) ou RBD en anglais. Pendant longtemps, on a considéré que ce trouble du sommeil paradoxal n’avait pas de conséquences sur la vie éveillée.

Mais des études plus récentes ont montré que les patients atteints de TCSP avaient un risque supérieur à la moyenne de voir s’installer une maladie neurodégénérative comme la maladie de Parkinson (MP), la démence à corps de Lewy (DCL) ou l’atrophie multisystématisée (AMS). Ces maladies débutent rarement de façon subite. Elles ont débuté sournoisement par atteinte des systèmes neuronaux plusieurs années avant le diagnostic clinique. D’autres études ont montré que chez un grand nombre de malades, le TCSP représente un stade précoce d’une maladie neurodégénérative, comme la maladie de Parkinson. Ce marqueur précoce pourrait permettre de détecter plus tôt de futurs Parkinsoniens et de les soigner dès que des traitements de neuroprotection seront disponibles.

Par ailleurs, il a été constaté que dans les populations de personnes diagnostiquées MP, plus d’un tiers d’entre elles étaient affligées d’un TCSP. Ces malades sont souvent atteints d’une dégradation de leurs fonctions cognitives, ce qui n’est pas le cas des malades non atteints d’un TCSP. Le TCSP est plus qu’une maladie du sommeil et présente des liens communs avec la maladie de Parkinson.

Protéger le conjoint et le dormeur

En présence de cauchemars, les solutions qui viennent immédiatement à l’esprit consistent, pour protéger le conjoint, à aménager le logement pour la nuit : lits séparés ou mieux chambres séparées. Pour protéger l’auteur des cauchemars, il y a lieu d’éloigner du lit tous les meubles qui pourraient être dangereux en cas de chute et même de prévoir des coussins amortisseurs. C’est à chacun d’imaginer les moyens d’éviter et d’amortir les chutes.

Consulter un neurologue ou un psychiatre.

Dans l’article cité en bibliographie, Carlos Schenck répond à des questions fréquemment posées sur les troubles du sommeil :

– en raison des progrès dans le diagnostic et les traitements, la plupart des troubles du sommeil peuvent être traités avec succès, par des médicaments ou un changement de mode de vie, ou les deux.
- ne pas s’inquiéter si les troubles sont peu fréquents. Par contre, si les troubles persistent et s’aggravent, on peut craindre un TCSP.
- l’ignorance est un handicap. Il est facile de nier les faits qui se sont passés pendant le sommeil. Il faut se faire raconter le contenu de ses cauchemars.
- tout le monde, même bien portant, peut avoir, pendant le sommeil, toute sorte de comportement, à partir de «basic instincts» : sexualité, nourriture, agression… etc.

En matière de traitement, Carlos Schenk préconise surtout l’utilisation du Clonazepam® (connu en France sous le nom de Rivotril®), qui selon lui serait efficace dans 90% des cas. Ce médicament a reçu en 1995 l’AMM en France où il est sur le marché depuis 1996. Son indication principale est le traitement de l’épilepsie chez l’adulte et l’enfant. Toutefois, signalons que le Rivotril® a été placé sur la liste des 77 et fait l’objet d’un suivi renforcé de pharmacovigilance. Ce médicament est disponible en pharmacie, aujourd’hui 15 septembre 2015.

Enfin, les lecteurs anglophones pourront lire avec profit le livre de Carlos Schenck : « Sleep The mysteries, the problems and the solutions » (disponible sur Amazon). Dans cet ouvrage, l’auteur traite de tous les problèmes et désordres du sommeil qui peuvent concerner tout le monde et donc les Parkinsoniens : insomnie, syndrome des jambes sans repos, apnée du sommeil, somnambulisme, terreurs nocturnes… etc, et bien entendu les TCSP.

En ce qui me concerne, autant j’avais tendance à oublier mes premières chutes, autant j’ai été perturbé par la dernière et cela m’incite à consulter un neurologue.

Biographie (accessible sur Internet)

- « Quand vivre son rêve est le cauchemar des autres » de Delphine Oudiette (scienceshumaines.com)
- « Trouble comportemental en sommeil paradoxal et maladies dégénératives » de Jean-François Gagnon (edk.fr)
- « Sleep Problems, Strange Behaviors, and When to See a Doctor», conseils de Carlos H.Schenck, MD, (health.com)

Jean-Pierre LAGADEC

N. B. : le numéro du 4e trimestre 2015 de la revue Le Parkinsonien indépendant publie ce même article. On y lit en post-scriptum qu’une lectrice attentionnée « signale que son mari évite les cauchemars en prenant chaque soir une gélule homéopathique Eschscholtz IA de « Natureactive » et pour le sommeil en général, prendre un petit de Chrono Dorm qui est de la Mélatonine. »

Les dangers du bisphénol A dans le gel hydroalcoolique

juillet 23, 2015 - 9:29 No Comments

On marche sur la tête dans notre société de consommation :

Pour éviter d’être contaminé par la grippe A/H1N1 ou autres bactéries résistantes, l’OMS, appuyée par le marketing pharmaceutique, nous a conseillé d’utiliser du gel antibactérien à tire-larigot. Sauf que ces gels contiennent des cochonneries comme des produits à base de glycol, du triclosan, du bisphénol A, ce produit qui était utilisé dans la fabrication des biberons et maintenant reconnu comme perturbateur endocrinien. En utiliser de façon régulière serait donc plus néfaste que bon. C’est en tous les cas le résultat d’une étude de l’Université du Missouri publiée dans la revue Plos One.

L’Association Santé Environnement France (ASEF) avait déjà réagi en 2013, conseillant de rester au bon vieux procédé de l’eau associée au savon qui a l’avantage de nettoyer, de laver, d’assainir contrairement à ces produits hydroalcooliques qui se contentent de désinfecter au point de créer un terrain stimulant la résistance de certaines bactéries. Un comble.

Pourquoi faire simple quand on peut se compliquer la vie. On marche sur la tête, je vous le dis !!!

Psychomotricité : son histoire et son développement dans le monde

juillet 20, 2015 - 6:51 No Comments

Vous voulez connaître l’histoire de la psychomoticité et son développement à travers le monde ? Rien de mieux que de lire l’article mis en lien ci-dessous ; il a été concocté par Gérard Hermant, une personne, que dis-je un ami que je connais et apprécie depuis… 40 ans (aïe !). Il maîtrise le sujet comme personne puisqu’il a baigné dedans toute sa vie et poursuit son œuvre de développement :

>>>> La psychomotricité dans le monde <<<<

Merci Gérard.

Méthode globale vs méthode syllabique et autres polémiques

janvier 24, 2015 - 7:01 No Comments

Ah ! Ce débat qui dure depuis si longtemps entre les méthodes d’apprentissage de la lecture ! Faut-il utiliser une méthode syllabique, globale ou mixte ?

Si nous laissons l’enfant découvrir seule les lettres, les mots et les phrases, il procède par approche, fait des associations comme pour un puzzle. Il ouvre son potentiel cérébral pour apprendre : son cerveau gauche associe les lettres pour faire un son, son cerveau droit regarde globalement pour pouvoir lire les structures particulières comme « femme », « monsieur », etc.
L’enfant a donc besoin de ses deux hémisphères cérébraux pour pouvoir lire correctement. C’est tellement simple et logique. Tout spécialiste du langage le sait. Mais des hurluberlus se croyant plus fins que les autres ont voulu faire croire qu’en utilisant une méthode globale les enfants apprendraient plus facilement à lire. Une croyance de pseudo-chercheurs qui n’ont avancé et imposé leurs arguments que de manière empirique, un peu à la manière d’un mécanicien qui ne saurait pas comment fonctionne un moteur, qui se contenterait de tourner la clé de contact et d’écouter le bruit des pistons en vociférant si par malheur le moteur se mettait à tousser, prétextant que c’est dû à l’état des pneus ou pire de la route.
Vous avez compris que, dans cette image, le moteur représente le cerveau de l’enfant, la clé de contact la pédagogie utilisée, les pneus et la route tous les arguments farfelus pour expliquer l’échec de lecture (évolution sociale, facteurs environnementaux, j’en passe et des meilleurs…).
À vrai dire, il y a peu de liens entre la recherche pédagogique, menée par l’Éducation Nationale et tout autre forme de recherche scientifique. Il n’y a qu’à voir le regard en biais tourné vers ceux qui ont osé par exemple faire une formation en sciences de l’éducation ou autre sciences parallèles avant de s’orienter vers l’enseignement pour se rendre compte du phénomène de l’État dans l’État. Le mammouth porte finalement bien son nom.
Les grands pontes de l’Éducation Nationale ont pour habitude de ne pas écouter les chercheurs et praticiens qui ont justement le nez dans le moteur (recherches médicales, neuro-psychologiques, etc.), prétextant sans doute qu’eux seuls savent faire dans le domaine des apprentissages. Peut-être aussi ont-ils trouvé dans le fait d’imposer la méthode globale (et semi-globale) un intérêt personnel au détriment de l’intérêt collectif : gagner de l’argent en mettant au rebut les anciennes méthodes syllabiques très critiquées pour distribuer sur l’ensemble du territoire leurs nouvelles méthodes.
D’autre part, pour apprendre les phonèmes vous pouvez constater que pratiquement toutes les méthodes de lecture présentent un déroulement d’apprentissage hasardeux qui ne tient pas compte des classes phonémiques. Quand je vois qu’à la page 10, on vous isole déjà un phonème occlusif comme le P sans avoir isolé avant toutes les voyelles orales, les fricatives et les liquides, je me dis que la méthode est bonne à mettre à la poubelle. Pourquoi ? Parce que les occlusives explosent dans la bouche et ne peuvent donc pas être maintenues pour permettre à l’enfant d’entendre et d’isoler le son. À chaque fois que je l’ai expliqué à des enseignants, ils ouvraient des grands en me disant qu’on ne leur avait jamais appris la chose. Comme quoi, on ne doit pas leur jeter la pierre. Mais à leurs formateurs…
Je me souviens avoir été surpris de découvrir un déroulement d’apprentissage structuré phonétiquement en feuilletant la méthode Ratus. J’ai aussitôt regardé qui étaient les auteurs : un couple dont la femme est… orthophoniste (confidence d’oreiller n’est-ce pas… ). Pourquoi n’y a-t-il pas d’ailleurs une formation spécifique pour les enseignants du cycle des apprentissages fondamentaux ? Ils pourraient développer des compétences en phonétique et éviteraient peut-être ainsi de présenter les signes phonétiques pour laisser croire qu’ils les maîtrisent alors qu’ils ne font que perturber les élèves qui ont déjà bien du mal avec les phonèmes et les lexèmes. D’autres aides comme les gestes de Mme Borel-Maisonny sont bien plus efficaces pour capter l’attention sur la cible phonétique. Il serait bon d’ailleurs que les méthodes actuelles qui s’en inspirent puissent avoir la décence de mettre Mme Borel-Maisonny en référence au lieu de la pomper allègrement parfois en prenant quelques libertés hasardeuses par rapport aux gestes.
L’enseignement français souffre du « pédagogiquement correct ». Si par malheur un enseignant sort de la ligne tracée, il se fait taper sur les doigts ayant au-dessus de la tête une épée de Damoclès, l’inspection de son travail. Il est peut-être diplômé mais on ne lui fera pleinement confiance que lorsqu’il partira en retraite.
Je ne porte ici aucun jugement sur les enseignants qui font l’un des plus beaux métiers du monde. Certains pensent sans doute comme moi sans pouvoir l’exprimer, de peur de s’attirer les foudres de leurs supérieurs et d’être ainsi moins bien noté car si les enseignants notent les élèves, il faut savoir qu’ils sont aussi notés…

Vous pensez que j’exagère alors regardez cette expérience :

Pour une refondation de l’école guidée par les enfants : Céline Alvarez at TEDxIsèreRiver

Et pour savoir ce que l’Éducation Nationale en a fait cliquez sur la ligne suivante :


Céline Alvarez démissionne

Autre info intéressante et anecdotique :

Vous ne saviez peut-être pas que nous sommes historiquement passé de l’ »Instruction Publique » à l’ »Éducation Nationale » le 3 juin 1932, un glissement sémantique qui n’a pas pour autant conduit à une formation d’éducateurs. On ne demande d’ailleurs aux enseignants que de bien instruire les élèves ou alors il leur faudrait une formation plus poussée sur la psychologie de l’enfant et ce ne serait pas un mal.
Mais vous saviez sans doute encore moins que le gouvernement de Valery Giscard d’Estaing avait supprimé l’épithète « Nationale » pour ne garder que l’appellation « Ministère de l’Éducation » par souci d’européanisme. Intéressant n’est-ce pas ?

Que sont les alphagraphes et le TGP ?

mai 1, 2013 - 10:07 1 Comment

Vous pouvez découvrir ce que sont les alphagraphes en lisant le mémoire d’Audrey Le Cozic sur l’ébauche d’un test grapho-perceptif (TGP) :

L’écriture est au premier plan de cet ouvrage. Partant de sa description élargie (définition, fonctions, conditions, évolution ), les difficultés graphiques sont, par la suite, abordées. Il s’agit particulièrement de la dysgraphie, pathologie sur laquelle se base la recherche d’une évaluation. Cette investigation s’est principalement orientée vers le domaine perceptivo-moteur pour mieux comprendre la pathologie de l’écriture, en s’inspirant largement de la méthode des schèmes calligraphiques (alphagraphes) créée par Hubert Colombel. Ce mémoire développe alors l’élaboration, ou plutôt l’ébauche d’un test graphique nommé test grapho-perceptif, conçu pour cibler précisément les difficultés de l’écriture et leur origine dans le but, essentiel, d’orienter la rééducation.

Pour plus de détails sur ce mémoire et pour mieux comprendre ce que sont les alphagraphes, vous pouvez cliquer sur la ligne suivante :

lien vers le mémoire d’Audrey Le Cozic sur l’ébauche d’un test grapho-perceptif

Code IMEI contre le voleur de mobile

septembre 30, 2011 - 5:14 No Comments

Astuce (pour ceux qui ne seraient pas encore au courant) :

En tapant *#06# sur votre mobile, vous obtenez tout de suite et gratuitement bien sûr son code IMEI (International Mobile Equipment Identity). C’est un numéro (de 15 à 17 chiffres) unique pour chaque mobile. C’est d’une certaine manière sa carte d’identité. En cas de vol, il vous suffit de transmettre ce code IMEI à votre opérateur pour empêcher l’usage du mobile volé. Il sera bloqué sur tous les réseaux, aucune carte SIM ne pourra fonctionner.
Un beau pied de nez à votre voleur. Alors notez-le sans attendre et gardez-le précieusement mais … pas dans votre mobile (fallait-il le préciser ?).