Archive for the ‘« Scoop toujours ! »’ Category

IMPORTANT : Comment repérer une information fausse sur internet ?

novembre 19, 2016 - 4:33 No Comments

PARTAGEZ CETTE PAGE pour LUTTER CONTRE la CIRCULATION de HOAX sur INTERNET

Internet est un moyen de communication fabuleux. Mais des informations erronées ou frauduleuses (hoax en anglais) circulent autant que celles qui sont pertinentes.

Comment faire le tri ?

Beaucoup de personnes partagent sur les réseaux sociaux des informations qui leur semblent évidemment essentielles (disparition de personnes, virus, etc.).
Les gens mal intentionnés qui créent les canulars se servent évidemment du sensationnel pour titiller la fibre émotionnelle et altruiste des personnes qui se font ainsi pigeonner, ce qui devrait pourtant au contraire éveiller le soupçon avant de partager sur la toile.

Comment vérifier le vrai du faux (« fake » en anglais) ?

Dès que vous avez un doute, il est très simple de vérifier l’information en se servant justement d’internet. Il suffit de noter quelques mots-clés dans les moteurs de recherche pour interroger les sites spécialisés dans la lutte contre les informations fausses (comme Hoaxbuster, Hoaxkiller, …)

Exemple :

Prenons l’exemple de la photo ci-dessous qu’on vient de me balancer sur ma page Facebook :

20161119-150950.jpg

Tout est fait pour donner l’impression de vérité : feuille à entête, photocopie, contenu accrocheur, etc.

En réalité, c’est un hoax qui circule depuis 1999 en version française et dans sa version d’origine depuis 1998 outre-atlantique.

Il ne m’a pas fallu une minute pour le savoir en tapant : hoax ace.

Est-ce important de vérifier avant de partager ?

Oui, pour ne pas pourrir davantage internet surtout face à certaines situations (comme la disparition de personne, etc.), tous les faits qui provoquent des réactions venant pourrir le travail d’enquêteurs, la police, la gendarmerie, etc.

CONCLUSION :

Au moindre doute, VÉRIFIER VOS SOURCES avant de partager les informations en tapant dans un moteur de recherche des mots-clés comme hoax ou fake en plus de mots ou phrases repérés dans le document reçu.

C’est simple, utile, indispensable !

Ici pas de hoax, pas de fake, pas de pub, pas de pépettes, pas de flouze, pas d’oseille etc. (Ouf, ça fait du bien n’est-ce pas ?), alors PARTAGEZ sans modération !

Signé : UbR, Bonisseur de La Toile

La guerre des graines, dossiers édifiants

septembre 13, 2015 - 12:13 No Comments

Voilà au-moins un dossier qui n’endort pas les consciences contrairement à la plupart des émissions télévisuelles. Suivez ce document très bien ficelé de bout en bout si vous voulez comprendre comment quelques groupements internationaux, (comme Monsanto bien sûr) cherchent par tous les moyens à s’accaparer le « fichage et la privatisation du vivant » . Vous comprendrez pourquoi des agriculteurs, des chercheurs, des élus tirent la sonnette d’alarme et entrent en résistance (comme le maire de Grigny-sur-Rhône s’entourant de « semis désobéissants » . ;)

Dans ce documentaire, on vous dit que 72% des variétés de graines cultivées ont disparu en 100 ans pour ne privilégier que les graines vendues par les multinationales, ces graines étant F1, c’est-à-dire, hybrides et programmée pour ne pas être cultivable une seconde fois. Ces multinationales ont réussi à faire en sorte d’interdire à l’agriculteur le droit de vendre ou même de donner (!) les graines non-hybrides qu’il pourrait avoir en sa possession.

Il semble pourtant qu’il y ait des moyens pour éviter de se faire bouffer par ces multinationales qui, sous prétexte de permettre de mieux nourrir la planète, nous conduisent à la malbouffe.

Il y a déjà le scandale des pesticides (Monsanto vient de perdre des procès aux États-Unis et en France à ce propos), peut-être aurons-nous le scandale des hybrides.

En tous les cas, j’invite tous les spécialistes médicaux (notamment les chercheurs en gastro-entérologie, allergologie, oncologie, etc.) à se pencher sur le sujet car je ne serais pas étonné de voir un lien entre la consommation de produits hybrides et le développement de certaines pathologies (allergies, cancers, maladies neuro-dégénératives…).

Non, non, ce n’est pas une idée farfelue. Je pense être moi-même un spécialiste pour avoir enseigné les pathologies neuro-dégénératives pendant plusieurs années.

Vous savez par exemple que la maladie de Parkinson correspond à une dette en dopamine. Mais savez-vous que cette dopamine a comme précurseur la tyrosine, un acide aminé qu’on retrouve dans des aliments comme des graines (amande, cacahuète, courge, sésame) mais aussi dans les avocats, les bananes, les produits laitiers, etc. Et si les hybrides qu’on ingère ou qu’on fait ingérer aux animaux contribuaient à perturber notre propre chaîne de transformation digestive provoquant une pollution interne, porte ouverte à certaines pathologies…

Et paf !

Quand l’Homme cherche à contorsionner la Nature, la Nature, tôt ou tard reprend ses droits. C’est curieux par exemple de constater que, du fait de nos déversements de pesticides, des algues vertes se développent sur nos rivages. En réalité, on leur doit beaucoup car nous existons grâce à elles : dans la chaîne d’évolution des espèces vivantes, elles sont au début réussissant à transformer la toxicité de l’oxygène en chlorophylle, base de toute vie de notre flore terrestre qui a servi de première nourriture à la première faune terrestre. Elle était là bien avant la faune terrestre et donc bien avant nous.

Elle a beaucoup à nous apprendre et nous le fait savoir ! Et paf !

Certains spécialistes disent que ce documentaire a une vision partisane sur le sujet. Je laisse le soin à chacun d’en juger.

Mais, il est certain que la recherche agro-alimentaire peut aussi tirer profit d’expériences comme celle-ci :

Faire pousser des légumes sans eau :

Temps de formation des paramédicaux : contraintes et libertés des gouvernants.

août 16, 2015 - 5:32 No Comments

Vous n’êtes pas sans remarquer que les auxiliaires médicaux ont du mal en France à calquer leur formation sur le cursus licence-maîtrise-doctorat (LMD) européen.

Pourquoi ?

L’une des raisons vient du fait que les Diplômes d’État sont délivrés par le Ministère de la Santé et non par les Universités, sous tutelle du Ministère de l’Enseignement Supérieur, qui, lui, applique le cursus LMD. En conséquence, nos gouvernants, soucieux de maintenir une restriction budgétaire, ne se retrouvent pas devant une contrainte directe. De plus, au sein même de la corporation médicale, on n’a sans doute pas très envie de voir les auxiliaires médicaux devenir cadre et encore moins obtenir un doctorat paramédical avec accès à une recherche qui bousculerait l’organigramme professionnel et risquerait de faire de l’ombre à leur propre corporation. N’oublions pas « l’homme est un loup pour l’homme ». Qui peut décider du changement ? Nos gouvernants, soit, mais en consultant l’Académie de Médecine. Et qui siège à l’Académie de Médecine ? …

Cependant, il se trouve maintenant que les professionnels étrangers membres de la Communauté Européenne peuvent venir travailler en France avec une formation qui suit le cursus LMD.
Pour qu’il y ait une cohérence de diplômes, l’Europe bouscule la France. Quel imbroglio !

Ainsi la formation kiné passe à 4 ans (niveau master 1) à partir de la rentrée prochaine 2015-2016.

Mais comment les kinés ont-ils réussi à augmenter le temps de formation pendant que d’autres paramédicaux, comme les psychomotriciens, ont du mal à faire évoluer les choses dans ce sens ?

Ils ont mis en avant l’accord de Maastricht, d’autant plus qu’Il n’y a que l’Albanie et la France qui ont fait jusqu’à aujourd’hui exception en maintenant une formation kiné en trois ans.

Les orthophonistes sont déjà passés à 5 ans de formation (master 2). Pourquoi ?

Parce que la formation n’est pas sanctionnée par un Diplôme d’État mais par un Certificat de Capacité délivré par le Ministère de l’Enseignement Supérieur qui est tenu d’appliquer le cursus LMD. Maintenir une formation sur 4 ans n’avait pas de logique puisqu’une maîtrise se fait sur 5 ans dans les formations universitaires.

Mais alors, puisque l’un des premiers soucis des gouvernants est la restriction budgétaire, comment faire pour augmenter le temps de formation sans trop modifier la grille de salaire ?

C’est simple, il suffit d’augmenter le temps de formation sans que la grille de salaire ne suive la même courbe de progression. Une logique budgétaire qui ne suit pas la logique de formation mais ce n’est pas une préoccupation pour nos gouvernants de droite ou de gauche.
Ainsi la France n’hésite pas à embaucher des auxiliaires médicaux, quelle que soit la durée de formation, en ne les payant que légèrement au dessus du SMIC. Et le tour est joué.

Il ne faut pas s’étonner de voir que les hôpitaux ont du mal à trouver et à garder longtemps des auxiliaires médicaux dans leurs structures.

En réalité, nos hôpitaux, qui devraient être au top au niveau de la qualité des soins, embauchent en majorité de jeunes auxiliaires médicaux inexpérimentés ou peinent même à en trouver. Mais c’est logique. Quant à penser qu’un salaire « discount » engendre un service tout aussi « discount » , il n’y a qu’un pas que je ne franchirai pas car notre santé peut être aussi sauvée par la « vocation professionnelle » qui caractérise bon nombre de personnes dans le milieu hospitalier. Mais il serait bon que nos décideurs n’en profitent pas pour ne graisser la patte que de ceux qui exercent un réel pouvoir. Suivez mon regard…(*)

(*) Je veux surtout parler de ceux qui ne sortent leur Rolls ou leur Bentley que devant des palaces ou cours intérieures de certains palais des congrès après être venus s’empiffrer au sortir de conférences ; leur nom est souvent précédé d’un titre honorifique. (Ça sent le vécu, vous ne trouvez pas).

Les dangers du bisphénol A dans le gel hydroalcoolique

juillet 23, 2015 - 9:29 No Comments

On marche sur la tête dans notre société de consommation :

Pour éviter d’être contaminé par la grippe A/H1N1 ou autres bactéries résistantes, l’OMS, appuyée par le marketing pharmaceutique, nous a conseillé d’utiliser du gel antibactérien à tire-larigot. Sauf que ces gels contiennent des cochonneries comme des produits à base de glycol, du triclosan, du bisphénol A, ce produit qui était utilisé dans la fabrication des biberons et maintenant reconnu comme perturbateur endocrinien. En utiliser de façon régulière serait donc plus néfaste que bon. C’est en tous les cas le résultat d’une étude de l’Université du Missouri publiée dans la revue Plos One.

L’Association Santé Environnement France (ASEF) avait déjà réagi en 2013, conseillant de rester au bon vieux procédé de l’eau associée au savon qui a l’avantage de nettoyer, de laver, d’assainir contrairement à ces produits hydroalcooliques qui se contentent de désinfecter au point de créer un terrain stimulant la résistance de certaines bactéries. Un comble.

Pourquoi faire simple quand on peut se compliquer la vie. On marche sur la tête, je vous le dis !!!

Quand un pro-Monsanto dit qu’on peut boire du glyphosate mais refuse d’en boire

mars 31, 2015 - 12:50 No Comments

Une vidéo qui vaut bien des discours. Tout est dit quand vous avez :

- d’un côté Patrick Moore qui prétend que le glyphosate (vous savez le fameux Roundup de Monsanto) n’est pas dangereux pour l’homme et qu’on peut même en boire,

- d’un autre côté un journaliste qui propose justement à ce lobbyiste de boire devant l’antenne de Canal+ cette potion prétendue non cancérigène.

J’imagine un autre scénario :

- Patrick Moore : Blablabla…on peut boire du glyphosate sans danger… blablabla
- Le journaliste : Justement, j’en ai. Vous en voulez ?
- Patrick Moore : Euh ! Non, je me sens un peu barbouillé.
- Le journaliste : Justement, il paraît que ça chasse bien les vers !

La « monométhodose infectieuse » selon Marcel

mars 22, 2015 - 5:58 No Comments

Qu’est-ce qu’un soignant sensé est censé soigner ?

UbR : Qu’appelez-vous « monométhodose infectieuse » ?

Marcel : Depuis bien longtemps dans ma vie professionnelle, j’ai repéré une maladie de soignant qui a sans doute tendance à se développer de plus en plus. Je lui donne le nom de « monométhodose infectieuse ».

C’est une maladie qui s’attrape lors de stages de formation autour d’une seule et même méthode de travail. Il s’agit d’un trouble insidieux qui semble d’autant plus toucher la population jeune, sans doute encore fragile professionnellement et souhaitant s’appuyer sur une technique de travail qui guide et rassure.

Cette maladie s’installe sournoisement et envahit l’individu au point d’atteindre le discernement, le raisonnement, l’adaptation et donc le soin approprié.

Forcément, cette pathologie vient largement perturber la capacité d’initiative du praticien : il risque de ne plus pouvoir agir correctement, de ne plus tenir compte des besoins immédiats et spécifiques du patient qu’il est censé soigner.

Le soigné devient objet de soin et non plus sujet.

Quand un malade n’est plus considéré comme sujet mais comme objet de traitement, c’est un comble n’est-ce pas ?

Cette maladie est d’autant plus virulente et insidieuse que le praticien ne s’en aperçoit pas, bien au contraire. Il a même l’impression que tout va bien depuis qu’il utilise cette méthode.
C’est elle qui décide en lui faisant suivre un protocole de soin, c’est à dire un cheminement obligatoire de prise en charge.
Un comble encore une fois.

Le praticien sort masqué en somme. Il ne peut pas être jugé dans sa pratique car il suit LA méthode.

UbR : Si le soin échoue, sera-ce la méthode qui sera en cause ?

Marcel : Que nenni ! Ce sera le patient lui-même car il n’aura pas su s’adapter à une technique qui a fait ses preuves. En tous les cas le praticien s’en sortira blanchi.

UbR : Comment se déclare la maladie ?

Marcel : Elle se déclare lors d’une formation spécifique autour d’une méthode présentée comme originale et surtout censée être unique et exclusive au point de porter un nom permettant l’exclusivité avec un petit ® pour protéger la marque de fabrique.
Bien évidemment cette formation, bien rodée sur le plan marketing, a un coût mais le praticien sort de là avec un diplôme « es bidule chouette » lui donnant l’impression d’être féru en la matière, même s’il lui faudra faire une remise à niveau, qui a un coût elle aussi bien sûr, pour continuer à bénéficier de l’estampille de la méthode et pour être inscrit sur la liste de la corporation.
Et le tour est joué.
Bien entendu, les tenants de la méthode auront pris soin de se protéger en interdisant la diffusion des techniques utilisées, du fameux protocole de soin, faisant fi de l’éthique professionnelle et prétextant qu’il est impossible d’utiliser ces moyens sans une formation spécifique. Évidemment, à leurs yeux, les autres professionnels ne peuvent être qu’incompétents dans le domaine même si toutes les méthodes ne font souvent qu’associer des techniques déjà utilisées en y mettant une touche personnelle, voire une originalité pour justifier le dépôt de la marque.
Le pire est certainement d’ailleurs d’avoir été formé par des personnes qui ne connaissent que cette méthode.

UbR : Toutes les méthodes présentent-elles le même risque ?

Marcel : Non bien sûr. Seules celles qui correspondent à certains critères sont à risque.

UbR : Quels peuvent être ces critères ?

Marcel : La liste est longue mais quand une méthode rassemble un grand nombre des critères suivants, on peut réellement se méfier :

La méthode qui :

1 – s’appuie sur une idée originale à la base souvent intéressante pour asseoir sa particularité, sa popularité voire son exclusivité,

2 – propose une formation bien orchestrée pouvant être courte mais relativement chère, voire très chère, laissant croire à une exclusivité dans le sérieux et l’efficacité,

3 – s’est organisé pour objectiver son efficacité en interne, c’est-à-dire par des membres déjà formés à cette même méthode, donnant lieu à des diffusions multiples sous forme d’articles et de livres avec graphiques à l’appui,

4 – fait signer un contrat interdisant aux stagiaires la diffusion d’informations (la préservation de la propriété intellectuelle primant sur l’éthique de soin. Enfin voyons ! Il ne faut pas non plus risquer de donner l’impression d’avoir simplement récolté des techniques déjà utilisées ailleurs),

5 – organise des stages et surtout des remises à niveau en présence de formateurs exclusivement formés à la méthode,

6 – décerne en fin de parcours un pseudo-diplôme au nom suffisamment ronflant pour épater la galerie,

7 – établie une liste des personnes déjà formées en leur imposant des remises à niveau sous peine de se voir rayé de la liste,

8 – fait un matraquage médiatique surtout auprès des hautes sphères décisionnelles, pour mieux vendre sa marchandise mettant en avant notamment les trois premiers critères énoncés ci-dessus, c’est-à-dire les trois « o » : originalité, orchestration, objectivation,

9 – chemin et succès faisant, cherche à développer le concept dans d’autres domaines, vers d’autres professions et d’autres troubles au risque de s’éloigner un peu trop du champ d’action efficace à la base et de laisser percevoir finalement une anguille sous roche (succès quand tu nous tiens…).

UbR : Comment se soigner ?

Marcel : Même si elle peut être virulente, envahissante, engluante, sclérosante, cette maladie se soigne très bien. Elle sera combattue par d’autres approches thérapeutiques complémentaires voire d’autres méthodes soit similaires, soit même aux antipodes. Une prise de conscience et un certain recul thérapeutique s’installera rapidement permettant enfin l’adaptation praticien/patient et non plus méthode/patient.

UbR : connaissez-vous vraiment des méthodes qui répondent à tous ces critères que vous venez d’énumérer ?

Marcel : oui, bien sûr !

UbR : N’exagérez-vous pas le tableau ?

Marcel : J’aimerais bien.

UbR : Comment éviter la propagation du virus ?

Marcel : En en parlant autour de vous et en partageant cet article. ;)

NDLR : propos qui n’engagent que Marcel, mais qu’en pensez-vous ?

Additifs et hyperactivité… entre autres troubles

septembre 11, 2014 - 9:17 No Comments

Pour découvrir l’expérience australienne au sujet de la suppression des additifs pendant deux semaines dans l’alimentation des enfants regardez cette vidéo sous-titrée en français :

Parkinson : la solution dans le rectum d’un ver ?

juillet 6, 2014 - 11:00 No Comments

Le 10 juin dernier avait lieu à Lyon le concours de « Ma Thèse en 180 secondes » (MT180).

Marie-Charlotte Morin, biologiste, doctorante à l’Institut de Génétique et de Biologie Moléculaire et Cellulaire (IGBMC), unité biologie du développement et cellule souches, représentera la France à l’automne au Canada pour le concours international (en septembre à Montréal).

Son sujet porte sur le « Rôle des protéines lin-15A et rétinoblastome dans la reprogrammation cellulaire directe in vivo chez C.elegans. »

Un titre ronflant qui pourrait annoncer un développement barbant. Il n’en est rien, bien au contraire tant cette biologiste sait présenter de manière simple et humoristique une recherche prometteuse. Il faut dire que le fait de trouver une solution au problème de dégénérescence neuronale dans le rectum d’un ver, « ce n’est pas piqué des vers » comme on dit, un sujet qui peut même ouvrir la voie de l’humour à versant scatologique. Un espoir pour les pathologies neuro-dégénératives (Parkinson, Alzheimer, paralysies…). L’avenir nous le dira :

Lydie Laurent prône l’école inclusive

février 27, 2013 - 10:45 No Comments

Je suis allé voir et écouter récemment cette jeune enseignante mère d’un enfant autiste, pleine de d’intérêt et de conviction face à cette maladie. Pour mieux l’aider, elle a suivi une formation d’enseignante spécialisée. S’intéressant aux méthodologies cognitivo-comportementales, elle a pu associer différentes démarches éducatives (Montessori, ABA). Son fils Aymeric, diagnostiqué autiste sévère à l’âge de trois ans, est actuellement en 6e. Elle souhaite qu’en France l’école devienne inclusive pour permettre une meilleure intégration, reconnaissance et normalisation de l’enfant handicapé, comme c’est le cas, par exemple, en Italie et dans les pays nordiques. De plus, nous ferions des économies… :

Manifestation des orthophonistes à Rennes le 14/01/12

janvier 15, 2012 - 9:53 No Comments

 

REPORTAGE DE FR3 BRETAGNE (19/20) :


Regardez ci-après le reportage de FR3 sur la manifestation des orthophonistes de Bretagne à Rennes le 14/01/12 contre la réforme de la formation.
Nous étions 450 sur les 5320 manifestants répartis sur chaque région de France à réclamer le même niveau de compétence pour tous, c’est à dire le niveau de grade Master en 5 ans comme c’est logiquement prévu au niveau des Universités en Europe.
Le gouvernement français actuel veut nous imposer une formation à deux vitesses : un Master 1 en 4 ans qui ampute le niveau de formation actuel et un Master 2.
Vous l’avez compris, alors que l’Europe harmonise les compétences Licence (3 ans), Master (5 ans), Doctorat (8 ans), notre gouvernement bricole la formation d’orthophoniste en créant un Master 1 en 4 ans. En clair, les futurs « orthophonistes de base » devront faire 4 ans de formation (après leur année de prépa) en n’ayant qu’une reconnaissance de Licence.


La formation est déjà certes de 4 ans mais le temps de formation futur est même amputé par rapport à la situation actuelle. Et quand on entend des sbires de Xavier Bertrand dire que finalement les moments de stages ne sont pas vraiment des temps de formation, il y a de quoi bondir ! Ces gens-là n’ont sans doute fait qu’user leur fond de culotte sur les bancs de faculté pour tenir un propos pareil en pensant que ce n’est qu’en ces lieux qu’on développe ses compétences. Ayant joué, toutes ces dernières années, les rôles à la fois d’enseignant et de maître de stage, je n’ai jamais imaginé une telle ineptie. J’aurais plutôt tendance à dire que le stagiaire scelle ses compétences sur le terrain car la profession d’orthophoniste est un métier de communication directe. Mais il est vrai que certains gratte-papiers ne peuvent pas comprendre…
Signé : Hubert Colombel, celui qui conduisait le véhicule. ;-)